France, terre d’écueils – au coeur de la maltraitance administrative des étrangers

France, terre d’écueils – au coeur de la maltraitance administrative des étrangers

France, terre d’écueils – au coeur de la maltraitance administrative des étrangers

Depuis le début des années 1980, tous les deux ans en moyenne, une nouvelle loi immigration est en cours d’élaboration ou de rédaction au Parlement français. Ces initiatives législatives instillent l’idée que nous serions dans un régime laxiste, incapable de réguler l’arrivée des personnes étrangères. La France serait ainsi un pays de cocagne, où le seul fait de poser un orteil sur le territoire octroierait, comme par enchantement, allocations et subsides divers, un logement et tout un tas de « privilèges » à l’origine d’un « appel d’air ».

À cette idée fausse mais qui bénéficie de tant d’écho sur les plateaux de télévision, Marianne Leloup-Dassonville n’oppose pas d’abord une morale humaniste, mais son expertise d’avocate en droit des étrangers. Elle nous fait pénétrer dans l’enfer administratif de celles et ceux qui cherchent à obtenir une régularisation, mais aussi de personnes qui, en situation régulière, ne parviennent pas à renouveler leur titre de séjour. ( Editions Rue de l’ Echiquier)

A la merci d’un papier qui n’arrive pas : le travail des étrangers en France

A la merci d’un papier qui n’arrive pas : le travail des étrangers en France

A la merci d’un papier qui n’arrive pas : le travail des étrangers en France

Vous ne lirez pas ces témoignages ailleurs. Il a fallu à Amnesty International un an et demi d’enquête pour recueillir la parole de 27 hommes et femmes venus de 16 pays, qui vivent et travaillent en France depuis des années. Des récits rares, de personnes qui n’ont déjà pas le temps de vivre.

Du jour au lendemain, pour ces travailleurs étrangers, leur vie a basculé dans l’irrégularité : leur demande de renouvellement a bien été déposée, mais la carte n’est pas arrivée à temps. Privées de papiers, elles ont tout perdu : emplois, revenus, parfois logements. Cliquez sur lire l’enquête, puis surtout signez la pétition pour faire changer les choses !!!